« La rationalisation et la massification des programmes d'achats hospitaliers ont permis de renforcer la maîtrise des dépenses de médicaments avec cependant des effets pervers : recomposition du marché, raréfaction des fournisseurs et création de monopoles, situation très pénalisante pour l'établissement et mise en place délicate de solutions de remplacement en cas de défaillance, risque de pénuries », explique Yves Daudigny. Cette situation s'est déjà produite à plusieurs reprises pour la vincristine, un anticancéreux.
Comment réformer la procédure d'achats hospitaliers pour éviter les ruptures
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Publié le 31/03/2020
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