Face aux menaces qui planent, les étudiants en médecine et jeunes généralistes n’ont pas dit leur dernier mot. Après l’examen en commission des Affaires sociales de la proposition de loi (PPL) contre les déserts médicaux, portée par le député socialiste Guillaume Garot – texte qui ambitionne toujours de réguler l’installation et de rendre la PDS obligatoire et qui sera examiné en séance à partir du 1er avril – les juniors ont élaboré leur propre contribution « pour enfin améliorer efficacement l’accès aux soins ».
Accès aux soins : la contre-PPL des étudiants et jeunes médecins pour échapper aux mesures coercitives
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Les syndicats d’étudiants et jeunes médecins (Anemf, Isnar-IMG et Reagjir) formulent une contre-proposition de loi à la PPL Garot, véritable épouvantail. Misant sur la simplification, les juniors préconisent de libérer du temps médical et de faciliter l’exercice mixte ville/hôpital.
Crédit photo : Chang Martin/SIPA
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