L'estimation 2024 des décès liés à la chaleur – qui s'établit précisément à 3 711 décès – concerne tout l'été, du 1er juin au 15 septembre, et pas seulement les épisodes de canicule stricto sensu, précise dans un communiqué Santé publique France.
Si l'été 2024 a été humide, avec des inondations à répétition, il reste le huitième plus chaud jamais observé en France – les premières mesures remontant à 1900 – dans un contexte d'accélération mondiale des canicules sur fond de réchauffement climatique.
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