« L’éthique de la vulnérabilité ne doit pas être un supplément d’âme du système de santé, mais son fondement. Redonner du sens au soin, c’est replacer le patient – dans toute sa singularité – au cœur des décisions médicales », écrit le Pr Régis Aubry, co-rapporteur de l’avis 148 du Comité consultatif national d’éthique (CCNE).
Le CCNE invite la médecine à prendre ses responsabilités face aux vulnérabilités qu’elle crée
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Dans un nouvel avis, le Comité consultatif national d’éthique explore les paradoxes du progrès médical qui peut conduire à prolonger des vies au prix de profondes souffrances et vulnérabilités. Et d’appeler la médecine à assumer une forme de responsabilité sociale, pour dépasser une vision techniciste du soin et retrouver une approche plus humaine.
Crédit photo : UGO AMEZ/SIPA
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