Utiliser son téléphone portable est devenu une chose banale, même au sein d’un hôpital, que ce soit pour un patient ou un professionnel de santé. Et pourtant, une circulaire de 1995 alertait sur les risques d’interférences des champs électromagnétiques émis par les téléphones portables avec les dispositifs médicaux. Elle préconisait même d’éteindre son portable dans les services de soins. D’où la saisine de l’Anses* par la DGS.
Mobiles, l’Anses édicte de nouvelles règles d’utilisation pour les hôpitaux
Publié le 16/06/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Aurore Bergé : « Une bulle de protection pour les victimes de violences sexistes et sexuelles en santé »
En Allemagne, un médecin en soins palliatifs condamné à la prison à vie pour le meurtre de 15 patients
Aide active à mourir : après le troisième rejet du texte par le Sénat, dernier vote des députés le 15 juillet
États généraux de la bioéthique : des attentes fortes en matière de prévention, réduction des inégalités, et clarté de l’information