Les « études alimentation totale » (EAT) sont recommandées par l’OMS et plus récemment l’Efsa. Elles ont pour objectif de surveiller l’exposition des populations aux résidus chimiques et facilitent les comparaisons internationales. Outre les déclinaisons (infantile, poissons), la troisième du genre est en cours en France. Elle mesure plusieurs centaines de substances sur des aliments prélevés dans différents points de ventes et préparés comme usuellement.
Devant la multiplication des substances incriminées
Pour une surveillance qui ait du sens
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Publié le 19/02/2021
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Après l’ère de la génétique, l’exploration de l’exposome (1) est le nouveau défi des maladies chroniques. Une multitude de paramètres, internes, externes, généraux ou spécifiques, entrent en jeu, pour des contaminants à des niveaux très bas et dans des matrices diverses et complexes. Il faut pouvoir déterminer lesquels auront un effet, quand et chez qui.
Des biotests in vitro peuvent être menés sur des extraits complexes pour les substances non identifiées
Crédit photo : phanie
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