Le premier est d’ordre financier. Si le déficit de la branche maladie de sécurité sociale n’est plus « abyssal », il reste important, de près de 6 milliards d’euros en 2015. Comme toute augmentation des prélèvements obligatoires se ferait au détriment de la compétitivité de la France et de l’emploi, et comme, par ailleurs il est peu probable que la croissance économique rebondisse subitement vers des niveaux élevés, le déficit va perdurer et la dette s’alourdir.
Revitaliser le système de santé !
Publié le 16/06/2016
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