Il aura donc fallu une grève, des cabinets fermés, des plannings désorganisés, des patients dont les rendez-vous ont été repoussés, et des médecins épuisés mais déterminés, pour que le gouvernement commence enfin à reculer. Lentement. Car force est de constater que le rapport de force semble avoir, cette fois au moins, fonctionné. Les lignes ont bougé. Les certitudes parlementaires, en partie adoubées par le ministère et l’Assurance-maladie, se sont fissurées. Les éléments de langage se sont adoucis.
Quand le gouvernement découvre le bon sens (sous la contrainte)
Publié le 30/01/2026
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Vu par le Dr Matthieu Calafiore – Après dix jours de grève des médecins libéraux, le gouvernement a annoncé des concessions. Faut-il s’en réjouir ?
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
C’est vous qui le dites
« Pour l'IA, tout patient en bonne santé est un malade qui s'ignore »
La communication autour de la « sage-femme référente » exaspère les médecins du Syngof et l’UFML-S
Quand l’IA mène à des fraudes scientifiques de grande ampleur
Éditorial
Dérapages contrôlés ?