La désinformation n’a pas attendu l’an 2000 pour exister. Avant les théories du complot liées au coronavirus, il y a eu celles se rapportant au VIH. Avant le FFP2 dans la rue, la mode du masque à bec a fait fureur contre la peste. Mais de l’avènement des réseaux sociaux a résulté un nouveau phénomène : l’infodémie, cette surabondance d’informations exactes ou pas qui accompagnent désormais les épidémies.
Le bon, la brute et la désinformation
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Vu par Catherine Bertrand-Ferrandis – Discours antivax, remèdes miracles, diagnostics Google, évaluations insultantes. Internet n’a définitivement pas que de bons côtés. Mais à l’heure où se discutent d’éventuelles sanctions contre la désinformation en santé, peut-on vraiment différencier les bons des méchants ? Plongeons en eaux troubles pour tenter d’y voir clair.
Crédit photo : P. RELAUD
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Tribune
Dr Elie-Dan Mimouni (Medadom) : « La France compte les médecins, elle devrait compter leur temps »
Tribune
« Pour l’organisation d’états généraux du partenariat en santé »
C’est vous qui le dites
« La santé, c’est vraiment LE domaine où on ne sait pas ce qu’on ne sait pas, mais visiblement, il suffit de décréter l’inverse »
Tribune
Dr Jérôme Marty (UFML-S) : « Consentement et violences gynécologiques : défendre les femmes exige aussi la rigueur des chiffres »