Fléau sanitaire et social majeur, la douleur est avant tout un lourd fardeau pour les personnes concernées. Elle peut être source de handicap, d’inactivité, d’isolement social et de souffrances psychiques, sociales et existentielles. Deux patients douloureux chroniques sur trois sont directement handicapés par la douleur dans leurs activités physiques, leur sommeil et leur quotidien.
« La douleur n’est pas une fatalité », l’appel de la SFETD à une prise en charge tout au long de la vie
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
En cette journée mondiale de la douleur 2024, la Société française d’étude et de traitement de la douleur (SFETD) appelle tous les acteurs, et en particulier les pouvoirs publics, à reconnaître la douleur comme un enjeu de santé publique majeur et à lui apporter les solutions qu’elle mérite. Le projet de loi sur la fin de vie offre l’opportunité de donner à la politique de lutte contre la douleur une nouvelle dimension.
Prs Valéria Martinez et Éric Serra, présidente et vice-président de la SFETD
Crédit photo : DR
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
C’est vous qui le dites
« Psychiatrie et pédopsychiatrie, des spécialités médicales sinistrées »
Rétrocession d’honoraires : 70 % à 80 %, le juste prix pour attirer un remplaçant ?
Enquête flash : oui à la vaccination HPV obligatoire au collège
C’est vous qui le dites
« Quelle qualité pour être un bon médecin ? Aimer les gens ! »