La pathologie dont souffrait Mademoiselle O’Brien n’avait rien de sérieux. Elle n’était pas en dépression, ce qui méritait de figurer dans mes statistiques. Il s’agissait d’une affection bénigne mais contrariante et un peu longue à traiter. Mademoiselle O’Brien n’avait pas l’intention de m’extorquer un arrêt maladie. C’était, à n’en pas douter, un professeur consciencieux qui avait à cœur que ses élèves réussissent. Nous sommes convenus qu’elle reviendrait me voir sous quinzaine et que nous adapterions le traitement à ce moment-là.
HISTOIRES COURTES - Lutte des classes
« Une question qui me chiffonne » (2/5)
Publié le 20/03/2014
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