C’EST UN SPECTACLE très original, léger et délié d’apparence, profond et dense quant à ce qu’il nous raconte. Presque rien. Quelques projecteurs pour les lumières de Jean-Michel Bauer, un piano pour Macha Gharibian, qui ne le quitte pas et signe la composition qui accompagne toute la représentation. La scène est un tambour de music-hall, une piste miniature posée sur le sol des Bouffes-du-Nord. C’est le lieu de la danse et de la séduction, le lieu de la danseuse indienne qui nous enchante en racontant sa vie.
THEATRE - « Projet Mata Hari : exécution », de Jean Bescos
Une évocation fine et libre
Publié le 23/03/2011
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