GRAND CINÉPHILE, Ozon aime, comme il l’explique à l’AFP, les films « qui n’avancent pas tout droit, sur des rails ». Il a raison, bien sûr, surtout quand on pense à ces uvres hollywoodiennes ou à ces comédies françaises si calibrées qu’on pourrait presque les raconter avant de les avoir vues. Lui, Ozon, aime mélanger les genres et bifurquer au moment où on ne s’y attend pas, en laissant bien sûr, les hypothèses ouvertes.
« Ricky », de François Ozon
Une drôle de fable
Publié le 17/02/2009
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