« POUR UN PREMIER film, il faut d’abord vaincre la peur du ridicule (...) J’ai choisi la "rom-com"* qui offre un canevas pratique pour ne pas être obligé de réinventer la narration depuis les frères Lumière » : se lançant dans la réalisation, le critique littéraire, chroniqueur et écrivain n’a pas eu à chercher loin, il a adapté son roman autobiographique et le personnage principal lui ressemble beaucoup. Le film aussi, bien sûr, mais il n’est heureusement pas nécessaire d’être familier avec le milieu germanopratin pour l’apprécier.
CINEMA - « L’Amour dure trois ans », de Frédéric Beigbeder
Un tournant joliment pris
Publié le 25/01/2012
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