Cette pièce d’August Strindberg est l’une des plus terribles du répertoire occidental. Après avoir, à la demande de Muriel Mayette, tourné un film d’après la mise en scène de Piotr Fomenko de « la Forêt », d’Ostrovski – et le résultat est magnifique –, Arnaud Desplechin a été invité par Éric Ruf à ouvrir la saison de la Comédie-Française. Il a hésité entre plusieurs pièces. Il a choisi une œuvre magistrale, « Père », dans la traduction d’Arthur Adamov.
« Père » (Strindberg), à la Comédie-Française
Un spectacle impressionnant
Publié le 08/10/2015
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