LE THÉÂTRE du Capitole de Toulouse donne la preuve qu’il n’est pas aussi impossible que l’on dit et le répète de monter le problématique « Oberon ». Certes, depuis la création londonienne et la mort de Weber qui la suivit de peu, l’œuvre a connu des avatars discutables, de Paris à Dresden, exploitant le versant grand spectacle ou le côté romantico-initiatique de l’œuvre, sorte de « Flûte enchantée » bis, sacrifiant le texte à la musique ou le contraire.
CLASSIQUE - « Oberon », de Weber, à Toulouse
Un Orient médiéval et romantique
Publié le 09/05/2011
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