Stein, c’est une légende. On en parle avec dévotion, comme on cite les noms de Strehler, Vitez, Grüber, Chéreau. On ne cite que des morts, pardon. Peter Stein est le contemporain des plus jeunes, mais, aujourd’hui, il est un peu seul dans le paysage… Dans les années 1980, il a dirigé la Schaubühne de Berlin et parfois travaillé en France. Mais plutôt dans les grandes institutions subventionnées. À l’Odéon, il y a quelques saisons, il avait mis en scène Jacques Weber dans « Lape Prix Martin », d’Eugène Labiche.
« La Dernière Bande », de Samuel Beckett
Un exercice de précision
Par
Publié le 28/04/2016
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série