DANS SON PREMIER documentaire, « Roger et moi », pour lequel il avait vendu sa maison, en 1989, Moore dénonçait les restructurations décidées par le patron de General Motors, qui conduisirent à la fermeture des usines de Flint, où son père travaillait. Ce fut la fin de l’âge d’or des années de son enfance. Une époque où, à l’en croire, tout allait pour le mieux : l’usine prospérait, les syndicats étaient puissants et le pouvoir d’achat des ouvriers augmentait.
Cinéma/« Capitalism : A Love Story », de Michael Moore
Un combat perdu d’avance ?
Publié le 01/12/2009
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