Leur dramaturgie impeccable, la force de leurs personnages et la qualité littéraire des pièces de Shakespeare font un substrat idéal pour l’opéra comme pour le ballet. « Le Conte d’hiver » (« Winter’s Tale ») ne fait pas exception, qui mêle avec une science quasi alchimique tragédie, comédie, pastorale et romance, joue avec temps et espace et se joue de la vraisemblance. « The Winter’s Tale is yin and yang », selon Christopher Wheeldon, qui a signé la chorégraphie d’« Un Americain à Paris » au Châtelet, nommée douze fois aux Tony Awards.
Shakespeare en ballet et opéra
Triomphe de l’imagination
Publié le 08/06/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série