Shakespeare en ballet et opéra

Triomphe de l’imagination

Publié le 08/06/2015

Leur dramaturgie impeccable, la force de leurs personnages et la qualité littéraire des pièces de Shakespeare font un substrat idéal pour l’opéra comme pour le ballet. « Le Conte d’hiver » (« Winter’s Tale ») ne fait pas exception, qui mêle avec une science quasi alchimique tragédie, comédie, pastorale et romance, joue avec temps et espace et se joue de la vraisemblance. « The Winter’s Tale is yin and yang », selon Christopher Wheeldon, qui a signé la chorégraphie d’« Un Americain à Paris » au Châtelet, nommée douze fois aux Tony Awards.

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