ON NE SE LASSE PAS de réentendre cette pièce si haute en couleurs et exaltante. On ne se lasse pas de réentendre la langue puissante et colorée de Jacques Audiberti. Stéphanie Tesson signe une très belle mise en scène de ce conte assez paradoxal, en s’appuyant sur une distribution excellente. Notons, car cela compte, un joli décor de Nicolas Sire, des costumes très beaux de David Belugou, de subtiles lumières de Jacques Puisais.
THEATRE - « Le Mal court », d’Audiberti
Toujours un régal
Publié le 31/01/2013
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