C’ÉTAIT au début des années 1970, quand la critique écrite avait encore quelque influence. « Le Quotidien » avait dit le plus grand mal de « la Décade prodigieuse ». Chabrol avait immédiatement envoyé un chèque représentant le prix de la place, accompagné d’un gentil mot. « Je n’ai aucun esprit de sérieux, c’est terrible », disait le cinéaste, dans une comparaison avec son camarade de la Nouvelle Vague – « J’ai moins transformé la face du cinéma mondial que Godard ».
Cinéma / La mort de Claude Chabrol
Sans prétention
Publié le 15/09/2010
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