À CUBA comme ailleurs, les promesses de richesse font rêver et, souvent, faire des bêtises. Dans un film dont le ton rappelle celui des comédies italiennes classiques, Juan Carlos Tabío en fait une bonne démonstration. Nous sommes dans un village où, à part quelques exploiteurs à la petite semaine, on peine à joindre les deux bouts. Or, voilà qu’on apprend que tous ceux qui s’appellent Castiñeiras, et ils sont nombreux, doivent hériter de religeuses qui ont déposé leur grande fortune dans une banque anglaise au XVIII e siècle.
Cinéma/« La Corne d’abondance », de Juan Carlos Tabío
Rêves cubains
Publié le 02/02/2010
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