Aujourd’hui, je me souviens encore précisément de la fin du protocole de ma deuxième IAC, comme si c’était hier. Je le revis encore : le jour J, j'ai beau renouveler l'expérience faite lors de la première insémination, je la trouve toujours aussi surréaliste : il est onze heures du matin, et les mains crispées sur le volant, je roule un brin nerveuse vers la clinique. Après tout, rien que de très banal.
HISTOIRES COURTES - À vif
Quand l’espoir disparaît (4/6)
Publié le 10/11/2016
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