Quel bonheur de voir Angelin Preljocaj retourner à la danse pure, après quelques escapades plus ou moins heureuses vers une danse « intellectualisée » ! Comme les spectacles nés de sa collaboration avec l’écrivain Laurent Mauvignier : on avait trouvé une force bouleversante à « Ce que j’appelle oubli », créé à la Biennale de la Danse de Lyon en 2012, mais eu beaucoup de mal à entrer dans l’univers très décousu de « Retour à Berratham » (Festival d’Avignon 2015).
« La Fresque », à Versailles puis en tournée
Preljocaj, rêve et perfection
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Publié le 21/11/2016
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