Peut-on aimer, désirer, éprouver du plaisir après avoir été déportée à 15 ans, après s’être mise nue la première fois sur l’ordre et sous le regard d’un nazi ? Pour le dire, Marceline Loridan-Ivens ouvre à 89 ans sa « valise d’amour », celle où, depuis son retour des camps en 1946, elle a conservé des lettres et autres papiers tendres échangés avec les hommes de sa vie.
Variations autour de l’amour
Pour le meilleur et le pire
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Publié le 19/02/2018
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