Conteur inspiré à qui l’on doit plus de 30 romans souvent primés (dont « Un aller simple », Goncourt 1994), Didier Van Cauwelaert a inventé une nouvelle forme de triangle amoureux, dont la pierre angulaire n’est autre qu’Einstein. « J’ai perdu Albert » (1) est le cri de détresse de la voyante la plus écoutée d’Europe lorsque l’esprit d’Albert Einstein, qu’elle abrite depuis l’enfance, déménage dans le corps d’un apiculteur, devenu garçon de café pour sauver ses abeilles.
Exofictions (Einstein, Indira Gandhi, Gagarine...)
Petits arrangements avec le réel
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Publié le 03/04/2018
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