EN 2006, le cinéaste chinois Lou Ye présentait au festival de Cannes, sans l’aval des autorités, « Palais d’été », qui évoquait la répression du Printemps de Pékin et les événements de la place Tian an Men, en 1989. Cela lui a valu cinq ans d’interdiction de réalisation. C’est donc dans la clandestinité qu’il a tourné, grâce à des producteurs français et hong-kongais, ce nouveau film au sujet également audacieux, même s’il ne traite pas de politique.
Cinéma/« Nuit d’ivresse printanière », de Lou Ye
Passions
Publié le 13/04/2010
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