Le nihilisme ou la pensée mortifère

Non, rien de rien !

Publié le 23/03/2015

C’est d’une façon très originale que Guery saisit l’émergence du nihilisme dans le roman russe, en analysant le personnage de Bazarov dans « Père et Fils » de Tourgueniev, ou celui de Verkhovenski dans « les Possédés » de Dostoïevski, affirmant que ce sont des « prototypes » dont découleront le vrai Netchaiev et l’assassinat d’Alexandre II en 1881. « Qu’un héros de roman puisse être l’original dont dérivent des individus de chair et d’os, qui cela surprendrait-il depuis le Werther de Goethe qui a fait se suicider par mimétisme des générations de jeunes gens ? »

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