C’est d’une façon très originale que Guery saisit l’émergence du nihilisme dans le roman russe, en analysant le personnage de Bazarov dans « Père et Fils » de Tourgueniev, ou celui de Verkhovenski dans « les Possédés » de Dostoïevski, affirmant que ce sont des « prototypes » dont découleront le vrai Netchaiev et l’assassinat d’Alexandre II en 1881. « Qu’un héros de roman puisse être l’original dont dérivent des individus de chair et d’os, qui cela surprendrait-il depuis le Werther de Goethe qui a fait se suicider par mimétisme des générations de jeunes gens ? »
Le nihilisme ou la pensée mortifère
Non, rien de rien !
Publié le 23/03/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série