LES TRAVAUX ont été financés par l’Agence mondiale antidopage (AMA), qui, en dépit de l’inscription de l’hormone de croissance (HG) sur la liste des produits interdits, soupçonne son utilisation chez les athlètes de haut niveau. Les résultats sont les premiers à montrer « une amélioration significative des capacités des sprinteurs de 4 %, soit 0,4 seconde sur une course de dix secondes.
Dopage chez les sprinteurs
L’hormone de croissance, ça marche
Publié le 06/05/2010
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