SPÉCIALISTE de l’agressivité, auteur des « Racines de la violence » (Odile Jacob, 2002), créateur d’un laboratoire de neurophysiologie du CNRS, cet observateur strasbourgeois situe son discours entre l’inné et l’acquis, il a garde de s’en tenir à une causalité neuro-encéphalique. La mise en place de réseaux neuronaux, la souplesse des neurotransmissions dépendent étroitement, selon lui, des interactions avec l’environnement social. Avant tout, le cerveau humain se révèle « une remarquable machine à apprendre ».
IDEES - Une approche interdisciplinaire
L’hominisation en danger
Publié le 22/03/2011
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série