BAARIA, c’est la prononciation dialectale de Bagheria (la porte du vent, en arabe), le village natal (en 1956) de Giuseppe Tornatore, le réalisateur de « Cinema Paradiso » (1989). Nous sommes en Sicile, non loin de Palerme, et nous allons suivre la vie d’une famille, des années 1930 aux années 1950, du berger épris de lecture au petits-fils passionné d’images, en passant par Peppino, le personnage principal, qui va adhérer au parti communiste.
« Baaria », de Giuseppe Tornatore
L’histoire au pas de charge
Publié le 23/06/2010
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série