TOURISME - Sur les rives allemandes du lac

Les merveilles de Constance

Publié le 27/09/2012

À L’ENTRÉE du port de Constance, une statue d’une finesse colossale due à un certain Peter Lenk représente Imperia, une courtisane dont Balzac affirmait qu’elle avait fait tourner la tête aux dignitaires ecclésiastiques du concile réunis ici entre 1414 et 1418. À ce niveau, Constance enserre son lac. Les rives se frôlent presque, se séparant d’un côté en Überlinger See et, de l’autre, en Unter See, qui s’écartèle à son tour en deux appendices qui vont mourir doucement en Suisse.

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