DE BONHEUR, il n’y en a guère dans ce premier film : il raconte les malheurs d’un jeune camionneur perdu dans la campagne russe (figurée dans le Nord de l’Ukraine), où la survie est celle du plus fort ou du mieux armé. « Je voulais faire un film d’amour, résume ironiquement Sergeï Loznitsa, mais comme cela arrive fréquemment avec les Russes, quel que soit votre projet, vous finissez avec une Kalachnikov. »
« Mon bonheur », de Sergeï Loznitsa
Les impasses du diable
Publié le 17/11/2010
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