APRÈS six tragédies (dont « le Secret de Brockeback Mountain » et « Lust Caution »), le cinéaste né à Taïwan il y a cinquante-quatre ans, avait envie de tourner une comédie. Woodstock, l’immense festival de musique qui a réuni, en août 1969, un demi-million de personnes, fans de rock, hippies et pacifistes, lui en a fourni le prétexte. Et c’est « l’histoire d’une libération, une histoire d’honnêteté et de tolérance – sur la naïveté que nous ne pouvons et ne devons pas perdre », qu’il raconte.
CINEMA / « Hôtel Woodstock », d’Ang Lee
Le temps de l’innocence
Publié le 22/09/2009
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