BRAÇE KRSMANOVIÇ, quartier de Savamala, un vendredi soir. Dans cette rue sombre du bas Belgrade, bordée d’entrepôts à l’agonie, les bars interlopes battent un bitume mal dégrossi. L’endroit est séparé de la rivière Sava par une voie ferrée désaffectée. L’ambiance est blafarde, mais derrière les enseignes underground, la jeunesse serbe, serrée au comptoir ou sur une terrasse au-dessus de la Sava, s’éclate sur fond de musique électro.
TOURISME - Belgrade et Novi Sad
Le lent réveil de la Serbie
Publié le 20/06/2013
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