L’entrée du restaurant est en soi un mystère. Il faut dénicher la sonnette savamment cachée dans la façade pour que votre hôtesse vienne, en tenue traditionnelle, vous accueillir, pour ne plus vous quitter du repas. L’endroit, à l’écart des bruits de la rue, est sobre et chaleureux. Vous voici installé devant le comptoir où défilent les spécialités préparées par le chef Takeshi Morooka, qui, couteau à la main, tranche, découpe, taille et calibre devant vous les mets délicats que vous allez découvrir.
À Paris, un japonais haut de gamme
Le dépaysement est garanti
Publié le 17/09/2015
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série