JEAN BECKER n’est pas un cinéaste tout à fait comme les autres. Il ne tourne pas beaucoup : 12 films depuis « Un nommé La Rocca », en 1961 – dont « Un été meurtrier », « Effroyables Jardins », « Dialogue avec mon jardinier ». Il aime, dit-il, « faire un cinéma simple », dont la mise en scène « ne se remarque pas », pour ne pas détourner l’attention de l’histoire et des personnages, « avec chaque fois le même but : que les spectateurs de mes films ne ressortent pas tout à fait les mêmes que quand ils sont entrés dans la salle ».
Cinéma / « La Tête en friche », de Jean Becker
Le bonheur de lire
Publié le 23/07/2010
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