C’est sur un travail très rigoureux que s’appuie le nouveau spectacle de Joël Pommerat. Rigoureuse, voire austère, est la manière de le représenter : pas ou peu de décor, des tables, des chaises, des hommes et des femmes en costumes d’aujourd’hui. Mais une grande sophistication du son et des lumières, qui font que l’on a le sentiment d’être de plain-pied avec ce qui se passe. Et ce d’autant plus que certains interprètes sont parfois dans la salle elle-même, mêlés aux spectateurs, applaudissant souvent les prises de parole ou protestant.
« Ca ira (1) Fin de Louis », de Joël Pommerat
La Révolution à hauteur d’homme
Publié le 12/11/2015
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