EN ADAPTANT la pièce de Barillet et Grédy, triomphe des années 1970 avec Jacqueline Maillan, Ozon avait en tête la leçon d’Hitchcock, qui disait : « Quand on adapte une pièce de théâtre, il faut assumer que c’est du théâtre. » Si « Potiche » n’est pas un huis-clos, à l’inverse du séduisant « 8 Femmes », il utilise à plein les codes du théâtre de boulevard, portes qui claquent, entrées et sorties spectaculaires, portes qui claquent, révélations en cascade, etc.
CINÉMA - « Potiche », de François Ozon
Kitsch et boulevard assumés
Publié le 17/11/2010
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