POUR OLIVIER ASSAYAS, le début des années 1970, période de son adolescence, est une « époque méconnue, passionnante, et dont le cinéma se méfie terriblement, au point de ne savoir la traiter que par l’ironie ». L’un des atouts de son film est de nous y plonger au présent, sans alourdir le récit par des explications sur l’arrière-plan historique et sans faire sentir une quelconque nostalgie. Nous sommes comme les jeunes protagonistes, comme le lycéen qu’il a été, pris dans le tourbillon des courants politiques et sociétaux marqués par l’écho de mai 1968.
CINEMA - « Après mai », d’Olivier Assayas
Jeunesse inflammable
Publié le 14/11/2012
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