DIABLE d’homme ! Et d’artiste, et de musicien ! Tant de rôles abordés, gravés, filmés pour certains. Avec un sens de la performance et de l’endurance qui n’appartient qu’aux sportifs de haut niveau. S’il a tout très bien chanté, quels rôles Domingo a-t-il vraiment marqué de son empreinte ? Sans aucun doute Otello, de Verdi, qu’il a abordé dès 35 ans et abandonné il y a peu de temps. Il y déploie une énergie farouche, suicidaire, qui est l’essence même du Maure.
CLASSIQUE - Les 70 ans de Plácido Domingo
Hommage massif
Publié le 04/04/2011
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