ON SE SOUVIENT du célèbre livre de Robert Merle, « la Mort est mon métier ». Il imaginait la vie quotidienne de Rudolf Höss, le commandant d’Auschwitz, faisant procéder à des exécutions dans la journée et rentrant le soir pour vivre bourgeoisement avec son épouse, à qui il cachait ses véritables activités.
Ce canevas correspond à une réalité historique. Dès 1933, l’Allemagne nazie voit les camps pulluler, car les prisons sont encombrées d’« ennemis du Reich ». On recrute à tout va, de préférence des gens à la personnalité brutale, comme les SA.
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série