Superproduction et spectacle hautement familial, malgré l’option de Rudolf Noureev de tirer sa chorégraphie vers le côté hofmannien et cauchemardesque de l’histoire, « Casse-Noisette » remplira la grande salle de l’Opéra-Bastille jusqu’au dernier jour de l’année. Personne ne résistera à la formidable bataille des soldats et des rats et au virtuosissime Pas de deux de Clara et de son Casse-Noisette devenu prince, ni à l’excellence des danseurs du Ballet de l’Opéra de Paris.
Danse et musique
Gershwin plus que jamais
Publié le 18/12/2014
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