Trente-cinq ans après « le Nom de la rose », Umberto Eco montre, dans « Numéro zéro » (1), les liens ambigus existant entre la presse et le pouvoir. Son propos est quasi universel mais il situe l’intrigue – qui débute par l’assassinat d’un journaliste – à Milan dans les années 1990, sous le règne de Silvio Berlusconi. Sous la houlette d’un directeur paranoïaque, cinq hommes et une femme qui ont tous plutôt raté leur carrière et leur vie, sont conduits à créer, sous couvert de recherche de la vérité, un journal de pressions et de chantages.
Les romans de l’été
Frissons à foison
Publié le 22/06/2015
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