Expérimentations « policières »

Publié le 08/02/2011

En dépit de son titre qui fait penser à une sinistre affaire de meurtre, « Masque de sang » (1), le troisième roman de Lauren Kelly – le pseudonyme de la grande romancière américaine Joyce Carol Oates, prix Fémina en 2005 pour « les Chutes » – est avant tout un suspense psychologique, en même temps qu’une réflexion sur l’art contemporain. Une galeriste emblématique de la scène underground new-yorkaise disparaît.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte