Dans un décor harmonieux de Jean-Michel Adam et les costumes seyants de Pascale Bordet, l’essentiel de la pièce de Laurent Seksik repose sur les épaules de Patrick Timsit et d’Elsa Zylberstein – Charlotte Altmann, qui se suicida avec Stefan Zweig le 22 février 1942 à Pétropolis, au Brésil, où l’écrivain était en exil. Personnages de passage, Madame Ban Field (Bernadette Rollin) qui leur loue la maison, et Rosaria (Gyselle Soares), que l’on fait demeurer, tête baissée, immobile lorsque « monsieur » prend la parole, est la bonne.
THEATRE - « Les Derniers Jours de Stefan Zweig », de Laurent Seksik
Être ou ne pas être…
Publié le 17/10/2012
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