LE QUOTIDIEN - À quand remonte votre rencontre avec Jean-Pierre de Mondenard ?
ÉRIC BOYER - J’avais 14 ans. Mon père, lui-même coureur amateur, avait lu un article le concernant dans une revue sportive et avait pris conscience de son importance. Dès 1977, j’ai pu passer grâce au Dr de Mondenard une visite comme on n’en pratiquait pas à l’époque, avec ECG de repos et d’effort, et toute une batterie de conseils d’hygiène et d’alimentation. Cette éducation médicale m’a marqué profondément pendant mon parcours de minime, cadet, et junior. Elle m’a protégé.
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