ARRIVÉE à Paris, en 1902, après des études de peinture à Londres et une initiation à l’art de la laque, Eileen Gray apprend à teindre et à tisser la laine dans l’Atlas. En 1910, elle ouvre deux ateliers, l’un pour la laque, l’autre pour le tissage de tapis. Les dessins et gouaches de ces modèles sont ses premières recherches sur l’abstraction. Jacques Doucet, son premier collectionneur, lui achète en 1913 un paravent en laque, « le Destin ». Il sera à l’origine de sa redécouverte, près de 70 ans plus tard, lors de la vente aux enchères de son mobilier.
ARTS - À Paris, au centre Pompidou
Eileen Gray, créatrice totale
Publié le 28/02/2013
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