* Au Centre Pompidou, Germaine Richier (1902-1959), une rétrospective en 200 œuvres (jusqu’au 12 juin). Élève de Bourdelle, la sculptrice est très vite reconnue pour ses portraits en bronze. Le dessin dans l’espace est au cœur de sa création. Dans le bronze, elle cherche l’expression de la matière : dans « l’Orage », être massif et sans visage, le mouvement et la vie sont présents. Fascinée par les plantes et les animaux, l'artiste crée des hybridations de l’humain, femme-araignée, homme-chauve-souris, homme-forêt.
Des artistes et les fracas du monde
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
À Paris, Germaine Richier et ses hybrides, Thomas Demand et ses constructions historiques et des artistes « exposés » au sida.
Germaine Richier dans son atelier (Photo d'Agnès Varda)
Crédit photo : ADAGP/SUCCESSION A. VARDA
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série