LIVRES - « Le Crime de la renarde », de Michèle Lajoux

Derrière un infanticide

Publié le 24/01/2012

IL Y A UN AN, Michèle Lajoux publiait un passionnant roman historique, une fresque sur fond de guerre de religions de plus de 600 pages. Changement d’époque, de genre et de format (moins de 150 pages) avec « le Crime de la renarde », subtile confession, ou plutôt autodiagnostic, d’une infanticide de 23 ans.

Cendrine (ainsi nommée à cause du Jour des cendres, ce qui est déjà lourd à porter) a été condamnée à vingt-cinq ans de prison et la psychologue de l’établissement pénitentiaire lui a demandé de mettre des mots sur son acte, sur sa vie.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte