IL Y A UN AN, Michèle Lajoux publiait un passionnant roman historique, une fresque sur fond de guerre de religions de plus de 600 pages. Changement d’époque, de genre et de format (moins de 150 pages) avec « le Crime de la renarde », subtile confession, ou plutôt autodiagnostic, d’une infanticide de 23 ans.
Cendrine (ainsi nommée à cause du Jour des cendres, ce qui est déjà lourd à porter) a été condamnée à vingt-cinq ans de prison et la psychologue de l’établissement pénitentiaire lui a demandé de mettre des mots sur son acte, sur sa vie.
DJ et médecin, Vincent Attalin a électrisé le passage de la flamme olympique à Montpellier
Spécial Vacances d’été
À bicyclette, en avant toute
Traditions carabines et crise de l’hôpital : une jeune radiologue se raconte dans un récit illustré
Une chirurgienne aux nombreux secrets victime d’un « homejacking » dans une mini-série